Éditions Un jour / Une nuit

20 octobre 2017

Nouvelle dédicace de "Même l'eau avait le goût de sang" de Pedro Abellan

Le vendredi 3 novembre 2017 à 18h à la salle du rex à Montfavet

Dédicace du livre de Pedro Abellan « Même l'eau avait le goût du sang »

Ce livre raconte de façon extraordinaire ce que Pedro Abellan a vécu pendant les trois ans de la guerre d'espagne, jeune combattant républicain de seize ans au moment où débute le conflit contre les fascistes puis réfugié en France, il prend une part prépondérante dans la lutte contre les Nazis dans les Cévennes et pour finir un récit épique il nous fait vivre un épisode méconnu en terre espagnole « L'opération Val d'Aran » où avec des centaine de guérilleros espagnols il reprend le Maquis pour renverser Franco en 1944/1945.

Un récit digne des plus grands écrivains de guerre.

La dédicace se fera en présence de Michel Abellan, le fils de Pedro Abellan décédé en 1997 et en présence des éditions Un Jour/Une Nuit.

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17 octobre 2017

Même l'eau avait le goût de sang de Pedro Abellan "Mémoires Posthumes"

Le mardi 24 octobre 2017 à 18h à la salle du rex à Montfavet

Dédicace du livre de Pedro Abellan « Même l’eau avait le goût du sang »

Ce livre raconte de façon extraordinaire ce que Pedro Abellan a vécu pendant les trois ans de la guerre d’espagne, jeune combattant républicain de seize ans au moment où débute le conflit contre les fascistes puis réfugié en France, il prend une part prépondérante dans la lutte contre les Nazis dans les Cévennes et pour finir un récit épique il nous fait vivre un épisode méconnu en terre espagnole « L’opération Val d’Aran » où avec des centaine de guérilleros espagnols il reprend le Maquis pour renverser Franco en 1944/1945.

Un récit digne des plus grands écrivains de guerre.

La dédicace se fera en présence de Michel Abellan, le fils de Pedro Abellan décédé en 1997 et en présence des éditions Un Jour/Une Nuit.

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27 janvier 2017

Jean Guillem Rouquette parle de "Hommage à Lucette" bilingue

Hommage à Lucette / Omenatge a Luceta de Daniel Villanova. Bilingue. Traduction occitane de Jean-Marc Villanova. Ed. Un jour, une nuit. 2016

 

À Lavérune, à côté de Montpellier, Daniel Villanova fêtait 30 ans de fous-rires, trente ans d'innombrables spectacles dans les villes et villages du Languedoc. 500 à 600 personnes sont là, fidèles qui s'escacalassent en revoyant leurs sketches favoris, ou curieux que la renommée de l'acteur ont attiré et qui découvrent son inventivité langagière, son expressivité corporelle traduisant à merveille la truculence réboussière des personnages populaires qu'il met en scène : Lucette, Raymond son mari, Robert et son tracteur, José Navarro l'immigré espagnol de première génération ou le touriste anglais de passage, et Jean-Charles, le double de l'humoriste… 

 

La veine remonte à Catinou et Jacouti, ces émissions de radio, et aussi spectacles, en francitan (français imprégné de langue d'oc) que Charles Mouly avait montés dans l'après-guerre, et qui trouvaient une audience populaire immense dans le Languedoc, de Toulouse à Montpellier. Le militantisme occitaniste des années 1970 faisait plutôt la fine bouche, comme aussi devant les films de Pagnol, au nom de la “dignité” de la langue à reconquérir. Sans trop voir que les classes populaires occitanes adhéraient aux personnages. Elles y reconnaissaient une forme de sociabilité méditerranéenne, un accent qui n'est que la musique de l'occitan persistant dans l'expression française, une gestuelle, un humour fait d'ironie et d'art de se trufar, de se moquer de soi et des autres, une façon de dire et de vivre. Et l'expression d'une différence.

 

Daniel Villanova se place lui dans la lignée d'un Dario Fo, qui savait faire son miel de tous les dialectes dont s'enrichit la langue italienne, chose qui, après Rabelais, n'existe plus que de façon résiduelle dans la langue française académiquement coincée. Daniel retrouve cette liberté et cette richesse, avec un talent prodigieux pour jouer en solo tous ses personnages, qui ne sont pas seulement des souvenirs de figures hautes en couleur d'une enfance Bessanaise, mais qui sont aussi issus de rencontres bien réelles dans quelques réservoirs d'occitanité traditionnelle comme par exemple La Pointe Courte à Sète. Son sens de l'observation, sa faculté caméléonesque de se mouler dans leur apparence physique et leur verbe imagé, puis d'en donner instantanément une caricature vivante dans le style de la Commedia de l'Arte, sont époustouflantes. Il choisit les accents les plus marqués, ceux que les “gens bien” (bien en vue ou qui veulent se faire bien voir) ont à cœur de mépriser résolument, à l'école de l'uniformisation imposée par les médias et selon les usages “aparisenquits” de la Province. Les personnages de Villanova sont des bourrounes, des têtes de mules qui ruent dans les brancards trop bien normalisés des conventions sociales et des encloscages en vigueur.

 

La langue d'oc affleure avec des mots et des expressions que chacun reconnaît par ses rires comme des marqueurs identitaires. Jean-Marc Villanova, frère aîné de l'acteur, lui-même acteur (il a ainsi monté et joué une centaine de fois en solo L'autbòi de nèu de Max Rouquette), a entrepris de traduire en occitan un des spectacles de Daniel : Luceta, premier personnage emblématique de la saga villanovienne, celui d'une commère qui, avec le temps, se fait porteuse de critique sociale. Ce n'était pas évident. Le rire chez Daniel tient beaucoup à cet affleurement d'une langue à travers une autre, et d'une connivence avec le langage quotidien des gens. La mise en occitan doit fonder le rire sur autre chose : la vigueur populaire traditionnelle de la langue d'oc. Jean-Marc s'en tire bien, en faisant un texte nécessairement un peu différent. Alors ce qui était affleurement fai flòri, fait ressortir ce sens de la formule qui fait mouche, ces pointes acérées et bien envoyées, tout ce qui, dans le rire de Daniel, traverse les frontières des langues et parle à tout le monde quelle que soit son origine, en même temps qu'il l'inscrit dans sa profondeur originelle, celui de la langue occitane souterraine et retrouvée.

 

Claude Alranq avait tenté la même expérience, avec son spectacle en solo Lenga de pelha, personnage qui, de ses peilles, de ses lambeaux de langue, faisait une parole bariolée comme le vêtement de lanières colorées du Pétassou, emblématique du Carnaval languedocien et d'autres pays d'Europe.

 

Un exergue de Lucette cite Dario Fo qui voit le rire comme un garant de la raison, surtout quand le rire fou la décape. Après 30 ans de fous-rires de son public, Daniel Villanova le constate : parfois des modèles de ses personnages ont vu le spectacle. Ils ont reconnu leur histoire, mais comme celle d'un autre ; ils ne se reconnaissent pas dans le personnage lui-même, dans la caricature dont ils ont ri comme les autres. À Bourougnan aussi, on a sa dignité…

 

Trente ans de scène en solo libèrent de certaines contraintes. Daniel Vilanova n'hésite plus à critiquer ouvertement les politiciens de tous bords ou le théâtre expérimental officiel. Au contact direct avec les gens du cru, il connaît leurs préoccupations. Un de ses spectacles récents voit s'affronter Bourougnan et les prédateurs du gaz de schiste. Un autre met les bourrounes en alerte face au danger du Traité Transatlantique qui se concocte en secret sur le dos des peuples européens. Un engagement qui lui vaut bien sûr des critiques. Mais qui permet d'ouvrir le débat, et qui contribue lui aussi à sa popularité.

 

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26 novembre 2016

Même l'eau avait le goût de sang de Pedro ABELLAN

 Pedro Abellan n'a que seize ans lorsqu'il rejoint l'Armée Républicaine Espagnole. Après trois années d'âpres combats, il connait la Retirada, découvre les camps du sud de la France, et rejoint les " Guérilleros" résistants dans les Cévennes. Il termine son périple en 1944 avec ses compagnons de guerre, par un épisode méconnu : " L'attaque du Val d'Aran" visant le renversement de Franco.

Peu après l'échec de cette tentative, Pedro Abellan revient vivre dans son pays d'adoption où il  fonde une famille.

Ces mémoires racontent l’histoire d’un soldat de base  avec  une grande précision et se lisent comme un roman. Elles sont fascinantes, le lecteur suit cette épopée sans pouvoir la quitter.

Elles méritent largement d’être lues

Fidèle compagnon, fidèle soldat, fidèle  à sa patrie, à ses idées, Pedro Abellan a pris le chemin de la guerre et le destin s'est emparé de lui.

Très jeune, il a voulu aider le peuple à sortir de la misère où lui même allait être englouti. Il a parcouru les bois et les campagnes. Il a voulu prendre la mer, et c'est la mer qui l'a emporté vers de lointaines destinations, vers des aventures incroyables. Le récit de sa vie est un récit épique, fait de gloire et de modestie à la fois. Abellan courageux, Abellan amoureux, Abellan le fils ou le frère. Au fil des pages vous allez connaître ce personnage noble et généreux. Il deviendra pour vous un ami. Et vous aurez l'impression, que cette fabuleuse histoire, il l'a écrite pour vous, comme un testament, pour que vous sachiez ce qui s'est passé vraiment au cours de la terrible guerre d'Espagne, qui a blessé tant de soldats, tant de femmes et d'enfants et de mères aussi, dans leurs corps, dans leurs mémoires, dans leurs êtres. Il a raconté son histoire, pour que vous sachiez qu'on ne sort pas indemne d'un tel conflit, mais qu'avec un brin de chance et de la volonté, on peut retrouver le chemin de la vie.

Merci au soldat Abellan !

Merci à sa famille pour avoir sauvé ce manuscrit.

Joachim Garcia (Président de l'Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols " F F I" Gard Lozère.)

Les mémoires de Pedro Abellan n’ont rien à envier aux écrits des journalistes et écrivain de guerre, elles prennent de fait une place prépondérante dans les témoignages multiples sur cette période qui englobe deux guerres. 

Pour commander le livre : unjourunenuit@laposte.net  20€ + frais de port 

 

Dessin_de_Michel_abellan

17 octobre 2016

Dédicace de Daniel VILLANOVA le jeudi 20 octobre à la librairie "Le grain des mots" 13 Bd du jeu de paume à Montpellier

Daniel et Jean-Marc VILLANOVA présente leur dernier livre "Hommage à Lucette" en Francais/Occitan

La traduction est de Jean-Marc VILLANOVA à la librairie "Le grain des mots" 13 Bd du jeu de paume 34000 Montpellier Le jeudi 20 octobre 2016 à 19h

Lucette de Daniel Villanova

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24 juin 2016

Le chat de Marlies GIORNAL 82 Pages quadricolor

un petit youtube de 2 mn 52 de Marlies qui dessine...  tu le retrouveras dans son livre qui est sorti !!!

Il est magnifique, un objet d'art, incroyable (dédicace à la demande)
 merci 

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